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EUROKRISIS

Aumentan las violaciones cometidas por inmigrantes en Oslo

Aumentan las violaciones cometidas por inmigrantes en Oslo

Oslo: trois fois plus de viols qu’en Suisse. Pourquoi?

Les viols d’Oslo sont inquiétants depuis plusieurs années déjà. En l’an 2000, on y recensait 111 condamnations pour viol, dont 65% étaient le fait d’individus d’origine étrangère. En 2006, le personnel hospitalier parlait de doublement en dix ans. Et l’an dernier, ce total avait atteint 161 viols et 35 tentatives (196 cas, dont un grand nombre de viols en groupe), avec un pourcentage d’auteurs d’origine non norvégienne supérieur à 70%, alors que ces derniers composent quelque 20% des près de 700.000 habitants (Robert 2006) de la ville. Ces gens d’origine étrangère viennent essentiellement (larges communautés) des pays suivants: Pakistan, Sri Lanka,  ex-Yougoslavie, Vietnam, Philippines, Turquie, Somalie, Irak, Maroc.

Il vaut la peine de faire une comparaison avec la Suisse, qui offre des conditions de vie comparables, dans un milieu également européen et multilingue (Norvège: bokmal, nynorsk, anglais; Suisse: allemand, français, italien, romanche), compte dix fois plus d’habitants (7,5 millions) et un peu plus de 21% d’étrangers, mais d’origines différentes, plus européennes (dans l’ordre d’importance, en 2004: Italie, Serbie-Monténégro, Portugal, Allemagne,  Turquie, Espagne, France, Macédoine, Bosnie, Croatie, Autriche) et dont les nombres de viols recensés peuvent être consultés dans la statistique policière de la criminalité. J’indique ci-après le total des cas (viols + tentatives), le nombre commis par des auteurs identifiés et, parmi ceux-ci, le nombre, puis le pourcentage d’étrangers, de 2002 à 2006. Ce dernier pourcentage varie fortement (de 61,73% à 85,55%), car il contient un élément très aléatoire: il ne prend en compte que les cas élucidés.

2002: 484 cas, dont 372 élucidés, dont 254 commis par des étrangers (68,28%)
2003: 547 cas, dont 405 élucidés, dont 250 commis par des étrangers (61,73%)
2004: 573 cas, dont 404 élucidés, dont 259 commis par des étrangers (64,1%)
2005: 646 cas, dont 353 élucidés, dont 302 commis par des étrangers (85,55%)
2006: 639 cas, dont 486 élucidés, dont 309 commis par des étrangers (63,58%)

Il faut préciser ici que ces statistiques réunissent des indications peu harmonisées entre les différentes sources et ne peuvent guère indiquer valablement que des tendances très générales. Mais tout de même, entre 2002 et 2006, en cinq ans, le nombre de cas de viols en Suisse a progressé de 32% (alors que la population n’augmentait que de 2,6%), ce qui est alarmant, même si l’on considère qu’une partie de cette progression est à mettre au crédit d’une tendance accrue à signaler ces cas à la police. Il faut bien sûr aussi relever que le nombre total a connu un fléchissement entre 2005 et 2006, quoique cette évolution ne soit pas confirmée par l’évolution des cas élucidés. 

Mais si la Suisse devait atteindre le taux de viols de l’an dernier à Oslo (soit 28 cas par an et par 100.000 habitants), ce sont quelque 2100 viols qui y seraient perpétrés chaque année, soit plus de trois fois plus qu’aujourd’hui et plus de quatre fois plus qu’en 2002.

Pourquoi une fréquence de viols si élevée à Oslo? Plusieurs observateurs pointent l’Islam du doigt. L’an dernier, constatant que les étrangers étaient six fois plus souvent impliqués dans des affaires de viol que les Norvégiens et que l’origine musulmane semblait dominer parmi les violeurs, une commission chargée d’enquêter sur le problème proposa de faire intervenir les imams auprès de la population musulmane. Récemment des Musulmans norvégiens affirmèrent avec force que la fréquence des viols serait due au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes, par opposition aux Musulmanes. De fait, 80% des victimes de viol sont des femmes norvégiennes. Dans ce contexte, des analystes évoquent même une guerre mi-ethnique mi-religieuse des Musulmans

C’est que la religion islamique a de quoi inspirer des comportements de ce type. Pour violer une femme, il faut la mépriser et le Coran regorge littéralement de malédictions envers les gens qui n’ont pas leur foi (plus d’explications), ce qui incite certainement certains croyants musulmans à mépriser les femmes occidentales. Comme d’autre part, la religion islamique entérine la pratique de l’esclavage des non-croyants (jusqu’à en faire un pilier de son activité économique) et autorise le sexe avec les femmes esclaves, il est possible de s’attendre à ce que les gens qui puisent dans cette religion les bases de leur moralité y trouvent aussi des impulsions et une justification à traiter les femmes occidentales comme de purs objets sexuels.

Des affaires traitées en justice ou dans les médias ont permis de mettre au jour de tels sentiments liés au style de vie islamique, s’exprimant par des viols humiliants à caractère religieux et largement, quoiqu’indirectement, soutenus par des imams. Voir notamment le terrible récit des vagues de viols racistes à Sydney, qui réunit tous ces composants.

En l’état, ce ne sont là bien sûr que des hypothèses, sans preuves définitives. Mais le poids des indices devrait, dans un monde authentiquement libre et moderne, largement suffire à justifier des enquêtes sans complaisance à ce propos. Il faut étendre les statistiques jusqu’à inclure les sources de la morale et des motivations des violeurs, il faut établir avec la meilleure certitude possible l’impact de la foi islamique en la matière et observer si les cas de viols dans notre pays peuvent ainsi être valablement corrélés et expliqués. Systématiquement. Afin de les prévenir.

Nous devons faire la lumière. Nous le devons à toutes les victimes, passées et futures, de cet acte abject qu’est le viol, mais aussi à tous les étrangers sur qui ces statistiques criminelles indifférenciées font peser un soupçon trop vague pour être juste.

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